vendredi 4 décembre 2015

Text : La vie d'un vit, épisode de la bande son.

"Emile Karl avait une bonne heure devant lui pour réaliser le dernier dessin de la série "système immunitaire". Au lieu d'un fond sonore musical, il choisit sur le blog "Chikchic" d'accompagner son travail d'une bande son d'une vidéo de la catégorie "France hétéro".  Sa préférence alla sur celle d'une femme baisée en gang bang avec la participation de son mari comme voyeur puis comme acteur. Le réalisateur était très volubile, encourageait par la parole les participants et dialoguait avec, idéal donc comme feuilleton audio. J'étais supposé rester calme car le matin la douche avait été crapuleuse et j'avais craché ma liqueur. Penché sur sa table de travail, Emile avait du mal à se concentrer. Ce qu'il entendait, me gonflât et je sortis ma tête du capuchon, curieux de ce qui se passait sur l'écran. Emile y jetait de plus en plus un œil. La femme assez jolie s'occupait de cinq hommes d'une trentaine d'année, bien entretenus physiquement mais tous différents des un des autres, les bites de même. Au moment de la sodomie, réalisée à tour de rôle, j'étais en érection. Au bout d'un quart d'heure, Emile interrompu son travail, se ficha devant l'écran et me branla. Le cœur battait fort. Il se voyait comme le sixième homme invité à faire crier la partenaire et rougir ses fesses par quelques claques. Il baissa son froc pour que la transpiration ne le mouille pas, se rassit devant le bloc de feuilles et ressaisit le crayon. Pendant qu'il continuait le dessin, j'étais à l'air, caressé par la main gauche, recevant par fois un jet de salive. A la scène de la double pénétration, Emile s'arrêta de nouveau et décida de terminer le visionnage du film. Il entrecoupait sa branlette de pause pour m'éviter d'exploser. Mes boules étaient fermes. Mes veines ressortaient et ma tête palpitait. Les cris de l'enculée s'intensifiaient. Elle en demandait toujours plus. La cadence des coups de reins s'accélérait. J'admirai l'endurance du mari. Emile essaye de me donner cette même capacité mais je ne répond pas toujours à cette attente. La scène finale, classique mais réussie, montrait le couple en missionnaire et les quatre autres hommes autour du buste féminin crachant leur sauce. Emile et moi nous étions dans un grand état d'excitation, chaud, bouillonnant. Il alla nous admirer dans la glace de la salle de bain. Il éclata de rire de plaisir. J'étais dur comme du marbre,  à ma  taille maximale. Il remit son caleçon que je tendais comme une toile de tente et son futal. Après avoir fermer l'ordinateur, nous partîmes tous les deux nous calmer au sport. Le dessin est loin d'être fini."

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire